Pourquoi reste-t-on à payer du personnel au chaud dans les prisons ? La République française n’a-t-elle pas pour devise « Liberté, Egalité, Fraternité » ? Alors mettons tout le monde au travail, les prisonniers ne sont pas moins intelligents que les autres. En France, nous avons entre 50 000 et 60 000 prisonniers, soit environ la population de Belfort. C’est énorme ! Et qui les nourrit ? Ceux qui travaillent. Sont-ils rentables à la société ? Non, ils restent en cellule à regarder la télé, se droguer et produire d’autres énergies négatives !
Pour les prisonnières, on organiserait un concours par an pour élire la plus belle, comme on le fait en Colombie (Biba, juillet 2005, pages 58 à 63).
Les trois premiers, voire les six premiers mois de prison - suivant l'évolution de la personne - la prisonnière aurait le crâne rasé et tous les poils épilés.
Ensuite, elle apprendrait à coudre sa propre robe, à se maquiller, à danser, à chanter, à faire à manger…
Tout ceci pour apprendre à être féminine lorsqu’elle sortirait. Le défilé serait filmé et passerait à la télévision. Les personnes de l’extérieur pourraient voter pour la plus jolie prisonnière (Star Académie en prison).
Pour entraîner les prisonniers et les prisonnières, à l’intérieur des prisons, on apprendra à chanter. cf. : « Les choristes ».
Le centre de la prison féminine serait un jardin botanique à ciel ouvert, elles cultiveraient leur rose!
Nous faisons des essais sur les OGM dont nous savons pertinemment que c’est néfaste pour le public, alors que les champs de culture français sont gorgés de gros cailloux !
Un homme incarcéré peut très bien enlever des cailloux dans un champ : au Gabon, on met un boulet au pied des bandits.
En Amérique, on les fait travailler. On pourrait les embaucher à ramasser les cailloux et à les emmener à la carrière la plus proche.
Un prisonnier, un seau. A que le garde des sceaux.
Pendant l’hiver, les prisonniers de longue peine (supérieure à cinq ans) pourraient créer les pièces les plus onéreuses de leur vélo, ce qui coûterait moins cher à l’Etat. Celui-ci ressemblerait à un vélo couché, à trois roues avec un plateau derrière pour ramasser les cailloux.
Les incarcérés d’une peine de prison supérieure à cinq ans auraient à fabriquer une partie de leur vélo en prison. Des entreprises extérieures vendraient la matière première, le système de la remorque… Une fois fini, les prisonniers utiliseraient leur propre vélo.
N’a-t-on pas fabriqué des colliers électroniques pour que la police puisse suivre leurs déplacements ? Pourquoi ne pas lester le vélo, avec un poids identique en kilo au nombre d’années à tirer ?
Tous les ans, suivant le mérite, on enlèverait un kilo.
Pour ceux qui seraient dans les champs (peine inférieure à cinq ans), on leur mettrait des poids au pied : cinq ans de prison avec un poids de cinq kilos et une chaîne de un mètre de long !
Lorsque les cailloux seraient ôtés, ils iraient planter des choux. Lorsque l’on fait une erreur, on l’assume entièrement !
Lorsque le travail est bon, on récompense. L’année suivante, ils auraient un kilo de moins, et une chaîne d’un mètre de plus.
La première année, chaque prisonnier aurait son champ et en serait responsable. Ensuite il apprendrait à travailler en équipe. La dernière année de prison, ils n’auraient plus de chaîne, ce qui les ferait se bouger un peu plus, pour qu’il puisse mieux se réinsérer dans son futur métier.
Les détenus seraient logés avec leur salaire minimum pendant leur peine de prison. Celui qui refuserait de travailler devrait payer le salaire estimé qu’il gagnait avant d’être en prison.
S’il n’avait pas de moyens, il aurait le choix entre différents travaux basiques proposés : ramasser les cailloux, pédaler, nettoyer les rivières, ramasser du bois... Ils doivent rapprendre à se baisser, à se fléchir, plier les genoux pour être plus souples.
Lorsque l’on n’est plus respectueux, c'est que l'on n'a plus la tête sur les épaules. Les trois premiers mois de prison, ils auraient donc le droit de ne manger que des légumes. S'ils avaient les dents qui poussent, ils pourraient se les limer comme les lapins.
Les cellules ne seraient plus équipées de télévision, mais de salles télévisées pour le public.
Ils auraient le droit de lire, pourraient apprendre à lire s’ils ne savent pas. Ceci pour les aider à comprendre leurs erreurs. Le but est de se former, de s'éduquer, dans le but d'un prochain emploi. Le fait de prendre l’air et de changer de paysage leur permettrait d’avoir un meilleur physique, une meilleure mine. Ils éviteraient ainsi de penser à s’évader parce qu’ils seraient toujours considérés comme des êtres humains malgré leurs erreurs. Le moral des prisonniers serait meilleur.
Est-ce que du personnel refuserait d’évoluer ? Peut-être que oui. Les personnes qui ne peuvent plus vivre avec leur temps essaieraient de faire la même chose que le libraire et ceux qui ne veulent pas accepter la réalité feraient comme le directeur de la prison dans le film The Shawshank Redemption.
Il faudrait aider les faibles pour qu’ils ne commettent pas cette erreur et devenir plus humain dans le travail. Tout le monde a le droit de se réinsérer. La réinsertion, c'est pour apprendre un nouveau métier.
Pourquoi certain pays se permettent de donner une peine capitale, de donner la peine de mort ? La nature des autres êtres humains vous insupporte ? Vous qui jugez, vous vous croyez meilleur qu’eux ? Certains se permettent de lire
Un prisonnier qui va dehors doit être reconnaissable à son apparence. Il n'aurait pas de poils aux pattes et il aurait la boule à zéro. C'est-à-dire qu'il se serait épilé les poils des pieds, des mains, des doigts et des sourcils. On lui aurait rasé la tête, et ceci, une fois par semaine. Seule la dernière année, en montrant patte blanche, il pourrait retrouver ses poils et cheveux. Pour briser l’animosité homme/femme, les prisonniers cuisineraient pour les prisons des femmes et les femmes produiraient des bobs blancs brodés avec le prénom du prisonnier, ainsi que des gants et des k-ways pour travailler par tous les temps.
Les avantages de cette méthode : provoquer de l’énergie positive où l’on produit du négatif.
Quelles sont les personnes qui risquent de souffrir et qui auraient besoin de support ? Les producteurs d’OGM qui vont devoir changer leur fusil d’épaule.
On pourrait les orienter pour travailler plutôt sur la biodiversité, ou alors ils créeront d’autres énergies positives. Va-t-on pour autant arrêter les études sur les OGM ? Non. Nous avons besoin des tests sur les OGM, mais nous devons stopper de les produire pour le public.
« Chassez le naturel, il revient au galop ». Peut-on libérer tous les prisonniers d’un seul coup ? Non, petit à petit. D’abord ceux qui n’ont plus qu’un an à faire, puis deux ans et ainsi de suite.
Créons des objectifs sur le long terme, pour que dans neuf ans, on puisse arrêter tous les OGM et que tous les prisonniers produisent de la richesse.
Qui va dans les champs aujourd’hui ramasser les cailloux ? Personne. Cela ne nuirait donc à personne.
Leur semaine serait de dix-huit heures hebdomadaires de travail, et ils auraient la liberté de faire des heures supplémentaires.
Le Bonheur est dans le pré, le Laboureur et ses enfants n’ont pas été créés par hasard. Et la Ferme célébrité n'est pas que pour les célébrités.
Ne dit-on pas : « Chacun à sa place et les vaches seront bien gardées » ?
Laissons de la lumière entrer dans ces prisons !
Et que la diplomatie française comprenne qu’il n’y a pas de hasard. Il faut agir ensemble pour libérer nos prisonnier(e)s de Colombie.
Tous ensembles ! Tous ensembles ! Tous!
T.E.A.M.: Together Everyone Achieves More
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